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Les conférences 2011/2012 s'articuleront autour du thème :
On évoque souvent la transmission comme un des défis contemporains de l'acte éducatif. La transmission, en effet, présuppose l'inscription dans la durée alors que notre environnement, saturé par les technologies de la communication et de l'information, privilégie l'instant, l'immmédiateté et la nouveauté.
> Trois soirées pour approfondir : lundi 21 novembre 2011 | lundi 13 février 2012 | lundi 4 juin 2012
C'est le passage d'un savoir, d'une pensée, d'une philosophie, d'une éducation, l'héritage d'objets et de coutumes, de traditions..... d'une personne à une autre, d'une civilisation à une autre, d'une entité à une autre de manière directe ou indirecte. Ce que nous avons à tranmettre, c'est la Vie ! Nous sommes sur Terre pour transmettre, pour donner la Vie, pour donner l'amour, pour porter la foi !
Pour cela, il faut d'abord prendre le temps de regarder derrière soi et de se rendre compte que l'on hérite de toute une histoire. "Ce que nous avons à transmettre, ce n’est pas d’abord telle ou telle chose, si grande soit-elle ; c’est une relation, une relation qui court parmi les humains, qui passe de génération en génération, comme le bâton témoin dans une course de relais." (Maurice Bellet, lors des Semaines Sociales de France en 2005).
Toi, moi, nous, eux.... bref tout le monde. Par nos engagements, nos remarques, nos livres, nos actes, nos envies, notre vie ! Toute l'année, à l'occasion de trois conférences en particulier, des intervenants (enseignants, historiens, théologiens, éducateurs, mères de familles...) viendront transmettre leurs expériences, leurs réflexions sur le thème de l'année.
Bibliographie Quelques livres pour approfondir la réflexion.
Revenant aux sources grecques, juives et chrétiennes, Catherine Chalier examine quelques-uns des actes de la transmission : raconter, expliquer, endoctriner, informer, écouter, désirer et, enfin, témoigner. Elle montre que d’une génération à l’autre peut se transmettre une parole vive, porteuse d’espérance, consciente du tragique de l’histoire. Une parole qui humanise.
Identifiant l'oubli de la finitude comme le ressort des illusions d'un savoir absolu, Kant développe ici la première déconstruction systématique de la métaphysique spéculative. Pourtant, parce que son oeuvre majeure fonde aussi la perspective d'un usage légitime de la raison après sa critique, les exigences intrinsèques de la rationalité y conservent un sens pour une humanité reconduite à l'épreuve de sa condition. Ainsi la démarche kantienne se démarquait-elle par avance de toutes les critiques antirationalistes du discours rationnel. La Critique de la raison pure ouvrait la voie, non à une destruction périlleuse de la raison, mais à sa transformation postmétaphysique. En ce sens, elle continue d'offrir à la modernité philosophique un autre destin que celui qui la conduisait vers l'affrontement stérile de la spéculation et de sa simple dénégation.
L'essence de l'homme se détermine à partir de la vérité de l'être, laquelle se déploie en son essence du fait de l'être lui-même. « Ce que tente de faire le traité intitulé Etre et Temps, c'est de partir de la vérité de l'être - et non plus de la vérité de l'étant - pour déterminer l'essence de l'homme en ne la demandant à rien d'autre qu'à sa relation à l'être et pour concevoir en son tréfonds l'essence de l'homme, elle-même désignée comme Da-sein au sens clairement fixé à ce terme. En dépit du fait qu'un concept plus original de la vérité ait été simultanément développé, parce qu'il était devenu intrinsèquement nécessaire, et depuis maintenant treize ans que le livre est paru, il n'y a pas eu la moindre trace qu'un minimum d'entente se soit produit à l'égard de cette mise en question. Si elle est restée sans écho, il y a à cela deux raisons. D'une part l'habitude d'ores et déjà invétérée, et qui tend même à s'implanter définitivement, à penser de la manière moderne - l'homme est pensé comme sujet ; toute réflexion sur l'homme est entendue comme anthropologie. Mais, d'autre part, l'incompréhension tient à la tentative elle-même qui pourrait bien tirer de l'histoire sa sève et sa vigueur sans rien en elle de "fabriqué", qui provient de ce qui a prévalu jusqu'ici mais lutte pour s'en extraire et par là renvoie nécessairement et constamment à cette tradition et l'appelle même à l'aide (cf. ce que le livre sur Kant entend par "métaphysique du Dasein") pour dire tout autre chose. Mais surtout ce chemin s'interrompt à un endroit décisif. Interruption qui s'explique du fait que, malgré tout, la tentative faite dans cette voie court, contre sa volonté, le danger de n'aboutir qu'à renforcer encore la subjectivité et à empêcher pour ainsi dire elle-même le dépassement du point de non-retour ou plus exactement : la présentation où elle atteindrait ce à quoi elle tend par définition. Toute orientation vers l'"objectivisme" ou le "réalisme" demeure du "subjectivisme" ; la question de l'être prend place ailleurs que dans la relation sujet-objet.»
Anne-Laure et Emmanuel |
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31 mars - 1er avril
Un week-end pour se former et préparer Pâques !