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> L'enfance d'un chef, de Jean-Paul Sartre, Gallimard, 2003. Rencontre du 15 novembre 2009.
Tout commence par un déguisement : avec ses boucles blondes, sa robe bleue et ses petites ailes, Lucien Fleurier est adorable dans sa tenue d’ange.Tous s’extasient, mais certains le prennent pour une fille. Le doute s’insinue dans son esprit : suis-je vraiment un petit garçon ? Et si on m’obligeait à garder en permanence cette robe et à devenir une fille ? Au fond, qui suis-je, et cette femme qui me prend dans ses bras, est-ce vraiment ma mère ?
> Ethique et infini, d'Emmanuel Levinas, Le Livre de Poche, 1984. Rencontre du 20 septembre 2009.

Rencontre avec François Renaud.
Le P. François Renaud, professeur de philosophie au séminaire de Nantes, était l’invité de Lire aux Eclats, le 20 septembre 2009. Il nous a proposé de lire Ethique et Infini, de Levinas, et d’échanger à partir de nos expériences personnelles.
> La marque du sacré, de Jean-Pierre Dupuy, Carnets du Nord, 2009. Rencontre du 17 mai 2009.
"Les collectifs humains sont des machines à fabriquer des dieux." Partant de ce constat anthropologique, Jean-Pierre Dupuy s’attache à montrer comment, au sein d’une société qui se veut rationaliste, et rationaliste seulement, le sacré investit subrepticement ses domaines d’action. Ou, inversement, comment le refoulement du sacré conduit notre société à la démesure, donc à une perspective apocalyptique."(...) 
> Saison 2011-2012 > Médiathèque
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> La fatigue des élites, de François Dupuy, Editions du Seuil, La République des idées, 2005. Rencontre du 8 mars 2009.
Malaise des cadres, stress au travail, démotivation… nous entendons de plus en plus souvent autour de nous le désarroi de ceux qui, pourtant, sont les "élites" du système. Accentuée par la crise économique et les changements organisationnels qui s’ensuivent, la perte de confiance des cadres dans leur entreprise risque-t-elle d’aboutir à une "révolte des cadres" d’un type nouveau ? (...) 
> Blessures intimes, blessures sociales. De la plainte à la solidarité, de Fred Poché, Editions du Cerf, 2008. Rencontre du 11 janvier 2009, en présence de l'auteur.
Notre époque semble habitée par une logique stoïcienne de comptoir qui consiste à reprendre, sous des termes plus « modernes », comme celui de résilience, ce qu’Epictète formulait en son temps : « Souviens-toi que ce n’est ni celui qui te dit des injures, ni celui qui te frappe, qui t’outrage ; mais c’est l’opinion que tu as d’eux, et qui te les fait regarder comme des gens dont tu es outragé ». Devant la plainte triste et impuissante de nos temps bouleversés, cette philosophie de supermarché renvoie les individus blessés au simple rapport qu’ils entretiennent avec eux-mêmes face au malheur. Avec une telle démarche, les actions contre la souffrance sociale se réduisent à une psychologisation du vécu incapable d’interroger les causes de l’injustice et de l’oppression. La plainte n’est pourtant pas le dernier mot de l’individu insatisfait de sa situation. Mais pour en rendre compte, il convient de proposer des pistes qui permettent de transformer la souffrance solitaire en confiance solidaire. La parole échangée de manière authentique avec ceux dont on partage la condition, ou dont on se rend proche, permet d’ouvrir les imaginaires vers une existence plus humaine. Une éthique du souci de soi contribue à penser et vivre l’engagement en gardant sans cesse à l’esprit la question du sens.(...) 
> Agenda 2011-2012 de Réseau Picpus
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